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28.03.2007
la rupture de mr sarkozy
les evenements de vendredi dernier m inquietent: quand une rafle envahit l ecole et garde a vue la directricede cette même école...
Pourtant, il y des raisons d’espérer. Ces jours-ci, elles nous sont données par les enseignants, les parents et les passants qui se sont opposés à ce qu’il faut bien appeler une rafle à la sortie d’une école parisienne. Car c’est d’une rafle qu’il s’agit quand la police attend un grand-père à la sortie de l’école sachant que, là, il tombera fatalement dans le piège de l’amour pour ses petits enfants. Le stratagème est si brutal, si parfaitement ignoble, qu’on le croirait tiré d’un mauvais scénario. Il se trouve aussi quelque procureur zélé pour mettre en examen la directrice de l’école. Pire encore, conscient de la bavure, le ministère de l’intérieur recommande désormais à ses troupes de faire du chiffre tout en évitant la sortie des écoles puisque les coups tordus doivent être discrets.
Au moment où la nation et la patrie s’invitent à l’élection, l’affaire de l’école de la rue Rampal est d’une grande utilité « pédagogique ». Pour les uns, la nation et la patrie sont des communautés fermées, des racines qui doivent se protéger des corps étrangers et cette nation là me fait peur. Pour les autres, la nation, c’est la communauté des individus, celle qui accueille les élèves tels qu’ils sont, Français ou étrangers, et non tels qu’ils devraient être et que l’on devrait obsessionnellement trier. Ce sont ces enfants singuliers que l’école a protégés devant la loi de la République nationale. Sans excès de pathos, on a l’impression de voir se jouer là de vieux drames, de vieilles guerres civiles d’autant plus cruelles que le même mot désigne deux nations opposées : celle des milices et celle des justes.
quand a cette opposition: obligé de revenir sur le terme de ministre de l immigration et de l identité nationale:
la juxtaposition des deux terme, au dela de l effet médiatiqueproduit volontairement, porte un coup destructeur au symbole républicain: je m explique: les deux mots accolés ne sauraient l'être: ne serait ce que pour des raisons historiques que l'opposition entre "justes" et "milices" ci dessus illustre parfaitement.
deuziement, il s'agit de comprendre que l'identité est a la fois ce qui nous est propre et ce qui nous unie: comment, des lors, nier les particularismes et la nécessité d un vivre ensemble, directement dépendant. Le paradoxe est fort entre un candidat voulant rompre avec le modele républicain et un candidat pronant l'identité nationale! fort et irréalisable car l'identité n a pas que pour seule base la nation.
26.03.2007
la question "trans"
Peut-on encore, aujourd’hui, ignorer la déstabilisation des ordres liés aux sexes, aux sexualités et aux genres ?
Revisitées, ces notions trouvent leurs répercussions dans des questionnements sociaux, politiques et même juridiques. Ainsi, l’opposition binaire des sexes pose un certain nombre de questions, devenant même un obstacle à l’exercice de nombreux droits, notamment pour les groupes qui en sont directement victime, comme les transsexuels ou les homosexuels. Alors que pour ces derniers, ces droits sont d’ordre privé ; pour les transsexuels, c’est leur existence civile même qui se trouve mise en cause.
Définie comme, la situation dans laquelle une personne a la conviction profonde et intime qu’elle possède une identité de genre à l’opposé du sexe anatomique présent à la naissance, le transsexualisme illustre l’évolution et la remise en cause des questions liées aux genres dans les sciences humaines, de la sociologie à la psychologie, en passant par l’ethnologie ou l’histoire.
Illustration parfaite des questionnements actuels liés aux genres, aux sexes, et a la sexualité, les notions de transgenre, ou/et de transsexualité nécessitent d’être spécifiées. Ainsi, nous nous pencherons à la fois sur des définitions puis des théories multidisciplinaires pour baliser notre réflexion sur la question « trans ».
A- LE TRANSSEXUALISME : TENTATIVE DEDEFINITION
Longtemps relié à une maladie mentale, le transsexualisme est aujourd’hui, du moins pour une part, libéré de cette notion stigmatisante. Mais depuis le cas « princeps » de George/Christine Jorgensen, et depuis la création du concept de transsexualisme par Harry Benjamin en 53, les études ont impulsées une redéfinition de cette notion. Cependant, l’actuel « trouble de l’identité sexuelle » possède toujours une connotation pathologisante. Plus précisément, ne s’agirait-il pas plutôt de développer l’idée d’une discordance entre l’identité de genre et l identité sexuelle ?
Le transsexualisme se définit alors comme : la situation dans laquelle une personne a la conviction qu'elle est du genre sexuel opposé à celui qui lui a été assigné, à sa naissance, en fonction de l'apparence de ses organes sexuels externes. Le terme « transsexualisme » est parfois préféré à celui de « transsexualité » pour cause d'une trop forte ressemblance avec des termes liés à la sexualité, homosexuelle comme hétérosexuelle, et pour souligner l’absence d’incidence du transsexualisme sur l'orientation sexuelle, à l’inverse de nombreux préjugés sur cette question.
On parle parfois aussi, plus globalement, de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle traditionnellement attribuée aux personnes de même sexe. Mais cette utilisation du mot « transgenre » est trompeuse, car il est aussi utilisé pour désigner des personnes qui sont dans une dynamique très différente de celles des personnes transsexuelles, à savoir celle de personnes qui n'entreprennent pas d'opération de réattribution de sexe. Peuvent ainsi se réclamer de la notion de « transgenre » des transsexuels, aussi bien que des travestis, des drag-queens ou drag-kings, des lesbiennes ou des gays ne se sentant pas à l’aise dans leur identité de genre.
B- LES DIFFERENTES APROCHES THEORIQUES
La question « trans » ne saurait être observée à l’aide unique d’une discipline. En effet, des sciences aussi diverses que complémentaires se sont penchées sur cette interrogation. Pour ne sélectionner que les principales, nous verrons quels mots posent la psychologie, la psychiatrie, l ethnologie et la sociologie sur la question « trans ».
1-une approche psychiatrique :
On trouve, dans les approches psychiatriques, 3 classifications : en France, celle de 1968 est toujours actuel, mais diffère des textes européens ou internationaux. En France, les théories psychiatriques reconnaissent la précocité et l’inébranlabilité de la conviction d’appartenance au sexe opposé. Aussi, ces approches reconnaissent-elles l’aspect indispensable du traitement hormonal, aujourd’hui, le mieux â même d’améliorer les conditions de la personnes traitée. Enfin, ces théories soulignent que la cause de perturbation de la différenciation sexuelle est inconnue.
Les textes européens insistent quant à eux sur le fait que « le trouble n est pas un symptôme d’un autre trouble mental tel qu’une schizophrénie». Quant aux textes internationaux, ils soulignent aussi les souffrances sociales et professionnelles.
2- une approche psychanalytique :
Selon certaines théories psychanalytiques, les transsexuels sont considérés comme psychotiques car ils ne sauraient pas organisés par le phallus et n’auraient pas élaboré le stade oedipien. C'est-à-dire que le « complexe d’oedipe » (processus de choix d’objets de désirs) et « le complexe de castration » (la conscience de la différenciation des sexes) n’aurait pas structurés les personnalités et les désirs. Dans certains écrits, les apports théoriques dévient malheureusement à la transphobie, comme le montre le livre de Jean Luc Swertvaegher « quand la théorie disqualifie les personnes transsexuelles » (98).
Deux autres domaines éclairent la question transsexuelle en psychanalyse : le stade prénatal et la contexte familial, tous deux développés, entre autre, par Claude Crépault dans son livre : « la sexoanalyse : à la recherche de l’inconscient sexuel » (97)
3- une approche sociologique :
Entre masculin et féminin, la sociologie a du redéfinir ses concepts : Ainsi, par exemple, des hommes androgynes ou des femmes androgynes flirtaient avec l’apparence du sexe opposé… A l’aune du principe de Simone de Beauvoir « on ne naît pas femme on le devient », la sociologie retraduit les notions de masculinité et de féminité, en fonction des contextes, des époques et des sociétés. Au-delà de ce renouveau théorique, se sont des champs d’études nouveaux qui éclosent : les revendications féministes, les questions gays et lesbiennes, les questions de genre, les questions sexuelles. Ainsi, les « gay studies », les « gender studies » ou les « queer studies », observent, par le prisme des genres, des sexualités ou des sexes, les comportements sociaux.
Dans cette effervescence, la question « trans » émerge quelquefois… malheureusement plus souvent sous formes de témoignages que de réflexions théoriques. Tout porte à croire que la sociologie est devancée, tout du moins sur la quantité de publication sur le sujet, par la psychologie et la psychanalyse.
4- une approche ethnopsychiatrique
Définie par Tobie Nathan comme une discipline observant tous les systèmes de thérapies, qu’ils se réclament savants ou bien produits par et pour des communautés (sociales, ethniques, religieuses), ce courant se propose alors de penser, de faire appel, aux observations et expériences étrangères notamment, en relativisant notre point de vue sur les objets étudiés.
C’est du coté des études et interrogations ethnologiques que se penche, entre autre, ce courrant : Maintes sociétés ont ainsi inclus un sexe tiers permettant d'intégrer les personnes homosexuelles et, souvent, aussi les personnes transsexuelles, transgenres, intersexuées, androgynes, etc.
Dans ces socialité non binaires (où il n existe pas de bipolarisation entre organes sexuels, sexualité et rôles sexuels telle que nous la connaissons) le sexe physique ne définit pas automatiquement le genre ni le rôle que prendra la personne devenue adulte.
C- REFLEXIONS SUR LA QUESTION TRANS.
Ces questions en soulèvent de nouvelles, qui, formulées dans le désordre, pourrons peut-être alimenter les réflexions autour de la notion de transsexualisme.
1- L’un des principaux questionnements, repose sur la notion de genre : il semblerait pertinent de définir les notion suivantes : « identités de genre » ; « identité de sexe ». On pourrait alors définir le premier terme comme étant la conviction intime d’un individu d’appartenir à tel ou tel genre. « L’identité de sexe » étant, elle, directement liée aux caractéristiques anatomiques. Ainsi, le genre comme « sexe social » ne saurait être confondu avec le sexe biologique.
2- Le second questionnement reprend la notion de « transgenre » : Alors que beaucoup de « transsexuel(le)s » désirent tenir à distance cette dimension sexuelle dans le processus de réassignation du sexe, pour souligner la différence entre genre et sexualité, nous sommes à même de se poser une question : Devons nous penser le/la transsexuel(le) opéré(e) dans le cadre normatif du genre, dans lequel il/elle est a nouveau intégré, ou, au contraire, devons nous penser les transsexuel(le)s comme des figures de la déstabilisation du système de genre par leur refus de l’assignation biologique du sexe ?
3- Le troisième axe de questionnement revient quant à lui sur le parcours transsexuel. Souvent analysé dans ses « causes », ou bien encore dans ses conséquences, le processus transsexuel mériterait d’être éclairé : des premières observations, au changement d’état civil, en passant par l’hormonothérapie et la chirurgie ; quelles sont les étapes, les difficultés, rencontrées au cours de ce changement ? (Sur ce point, la présence de transsexuelles au séminaire nous aidera très vraisemblablement à saisir toutes les complexités de ce processus)
4- L’avant dernier point repose sur les rapports de la « communauté » trans avec la communauté homosexuelle : entre dépendance et différences, comment placer le combat transsexuel par rapport au mouvement gay et lesbien ?
5- Enfin, il s’agirait peut être de comprendre le lien pervers et imposé qui lie les transsexuels avec le système psychothérapeutique : peuvent-ils (elles) s’en défaire pour obtenir une opération ? Quelles sont leurs revendications sur ce sujet ? Y’a-t-il homogénéité parmi les associations trans ?
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21.03.2007
APPEL
Dans le cadre de mon mémoire de sociologie, je m’interroge sur les questions gay et lesbiennes. Après avoir effectué de longues recherches sur le mode de vie homosexuel dans les grands centres urbains (dont vous avez le resultat dans le dossier "ville et communautés") , je m’oriente actuellement dans une enquête sur les caractéristiques du mode de vie homosexuel en milieu rural. C’est dans cette optique que je fais appel a toute personne susceptibles de rentrer dans les critères qu’impose ce travail (a savoir des personnes homosexuelles ou bisexuelles vivant ou ayant vecu hors -ou en peripherie- des grandes villes francaises. Cette étude est faite par questionnaires.
Si vous desirez m aider dans mon travail ou si vous connaissez des gens qui pourraient m aider; je vous laisse mon questionnaire a telecharger et a me renvoyer.
telecharger:
questionnaire.doc
Aussi, je vous ferais part du résultat final, en vous envoyant mon mémoire, un fois ce dernier terminé. Vous pouvez donc me joindre sur mon adresse mail (19non.non@caramail.com) et proposer ce questionnaire aux gens qui, autour de vous, vous semble
Pour me permettre de traiter au mieux les informations que voue me ferez parvenir, je vous prierez de renvoyer ce questionnaire, rempli, par mail, AVANT LE 31 MARS !
En vous remerciant d'accepter de m’aider dans mon travail, je vous laisse à mon questionnaire...
18.03.2007
J-35
avant une nouvelle note je vous renvoie a mes autres blogs:
apres les propos de nicolas sarkozy sur l identité et l immigration, une note semble necessaire... tres bientot!
surhttp://wprowadzeniarnoijne.blogspirit.com ; un point sur le film "respiro"
sur: http://wprowadzeniarnoijne2.blogspirit.com ; un lien vers mon nouveau blog
sur: http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com ; le point sur ce week end politique et le suivi de l election au plus pres...
sur : http://wprowadzeniarnoijne3.blogspirit.com ; une tres legere reflexion sur la capacité a reunir le gouvernement souhaité par le centre...
sur :http://life-on-mars.blogspirit.com ; un petit texte sur le concert d indochine, hier a Bordeaux!
14.03.2007
Mes 10 raisons de voter a gauche
Au delà des sondages (quoiqu il est difficile aujourd’hui de ne pas en parler), au delà du silence médiatique sur les programmes (vide abyssal qui ferait croire a une virginité programmatique) : quels arguments me feront voter a gauche.
01) la relance de la croissance et l emploi
La croissance ne saurait être attendue. Si, comme la droite le prétend, nous augmentons les heures supplémentaires, que feront ceux qui cherchent un emploi, c'est-à-dire (notamment les plus jeunes, les plus âgés et les chômeurs) ceux qui ne peuvent pas faire d’heures supplémentaires ? De ce point de vue c’est l emploi des jeunes et des seniors qu il faut aider pour que le chômage diminue et le taux d activité croisse.
02) la question des retraites
Alors que beaucoup a droite ne jurent que par l augmentation du temps de travail et de cotisation, il semble évident que 60ans pour un ouvrier, ne soit pas 60ans pour un prof. Par conséquent si ½ des retraités financent encore le système en travaillant un peu plus longtemps, si la pénibilité au travaille est inscrite dans les textes, cela pérennisera le système de retraite, surtout si la croissance est au rendez vous.
03) la construction européenne
La position de la gauche a quelque chose d’unique : contre l imposition du traité tel quel comme le préconise la droite, contre un accord sur le traité entier comme le préconise l UDF… En effet la gauche garde en son sein des membre pro européens mais distincts sur les motivations européennes (les anciens OUItistes et NONistes) . Cette caractéristique permettra lors de renégociations ne pas oublier le vote-rejet de la constitution.
04) le pouvoir d achat et les loyers
La loi de réquisition des logements vacants devant être appliqués, les SDF seraient relogés, et les loyers, poussés par une concurrence du public, tendraient à la baisse. C’est ce poste qui plombe le pouvoir d’achat. Par conséquent la réquisition et la reconstruction doivent être au cœur du projet. Seule la gauche semble s’y engager ! (D’autant plus qu’un garant étatique servirait les plus démunis, et que les dépenses sont toujours, en matière d’habitat, à long terme, rentabilisées !)
05) le souci environnemental
Alors que tous les partis y semblent sensibles, la gauche détient encore un atout. L’insertion, dans son programme de valeurs vertes. Tels les moratoires sur les OGM, tels les emplois publics dans le logement et l’isolation…De plus, de manière locale, seule la gauche se situe à proximité élus verts. Nationalement comme localement, la gauche est la plus a même d’agir, avec l aide des verts, sur ce sujet !
06) le débat autour de l’école
Si nous entendons l’ump, il faudrait balayer la carte scolaire ! Si nous regardons l’histoire ; en 2004 l’UDF signe la LOF sur la recherche proposée par Nicolas Sarkozy, alors que la recherche fait grève ! Par conséquent, pour assurer que l université ne sélectionne pas, que la recherche soit dotée de capitaux, que les ZEP restent des zones prioritaires, que la carte scolaire (même recorrigée) brasse les élèves, il faut évidemment proposer un plan de sauvetage de l’éducation, tant que le bâti, que dans les orientations ou les programmes !
07) les prisons la répression
La politique de la droite, UMP et UDF confondus, lors des 5années précédentes fut d’augmenter le nombre de procès, de points enlevés, de contrôles policiers, a tels point que la justice et les prisons débordent. L’ordre ne sert à rien s’il n’est pas proportionnel, si les peines ne sont pas alternatives ou graduées, si la prisons ne réinsert pas. Par conséquent la politique de ces 5derniers années ne peut être que censurée !
08) les immigrés et l’immigration
Je ne peux pas me résoudre a l’idée qu il faille évincer les enfants scolarisés sans papiers, ni même tous les sans papiers. Si ces derniers sont reconnus, notamment par une promesse d’emploi (et l’ANPE en regorge dans certains secteurs qui emploient au noir), leurs travail et leurs cotisations seront nécessaires ! De plus, il me semble qu il faut enfin donner aux immigrés le droit de vote…
09) la nécessité des banlieues
Apres les violences d’il y a un an et demi, nul ne pourrait faire l impasse sur ça. C‘est donc en agissant sur l’habité et sur l’habitant que l’action doit insister : remise en marche des la police de proximité, des emplois aidés, des destructions (et des reconstructions au même prix, ce qui contredirais les lois Borloo). C’est surtout en évitant de traiter les banlieues comme le fait le ministre candidat que la confiance reviendra. C’est fou comme tout le monde change… qui se souvient des paroles de Bayrou sur les révoltes de l’automne 2005 ? que l’ordre devait être rétablit ?... le sarkozyste qui est en lui semble se terrer comme le lepeniste caché dans le candidat UMP.
10) l’égalité d’accès au mariage et à l’adoption
On ne peut définitivement plus penser la sexualité comme un choix délibéré de déviance, on ne peut définitivement plus se scléroser dans un modèle social et symbolique n’incluant pas toutes les particularités, sous prétexte même d’un communautarisme qui serait alimenté par un « statu quo ». Ici seul la gauche est a même d’aller de l’avant.
12.03.2007
depart presidentiel et montée de bayrou...
c'est sans trop de suspence que le president a annoncé hier son départ de la vie politique, ou tout du moins son départ de la presidence...
je ne sais pas trop quoi rajouté au discours du president si ce n'est souligné l indescence de ces mises en garde contre l'extremisme (lui qui avit moins de scrupules quand il était président du rpr), contre les risques environnentaux (alors qu il sponsorise l'ENR) ...
que retenir du president? surement sa voix a l international, notamment lors de la guerre en irak... mais apres? meme pas le musée du quai branly!
sur la montée de bayrou dans les sondages:
avec un debut de campagne jugé mauvais par les francais, et un positionnement pas assez distinct de celui de francois bayrou (sondage de lundi, LH2 pour libération), forcé de constaté que la gauche a peur d etre obligée de s'absenter encore une fois au second tour...
selon un sondage de dimanche, le candidat centriste arriverait meme a égalité avec la candidate de gauche...
mais surtout, il semble, selon les sondages, le seul a pouvoir vaincre sarkozy: ainsiles votes aléatoires de gauches s'orientent au centre...
prédictions souvent autoréalisatrices, les sondages rabachés par les médias finiront bien par se cristalliser en une réalité qui pourtant n'était pas jouée...
je vous laisse aussi partir vers le site: http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
07.03.2007
Ces 54% qui me font peur…
En tant qu’électeur de gauche, me voici bien embêté : avec un 1er tour dominé par la droite (entre N. Sarkozy, JM Le Pen, et F. Bayrou) et un 2d tour s’avérant plus que difficile ! Les sondages minent l’opinion a peine constituée, sous une pression médiatique facteur d’ingérence intellectuelle.
Autant dire que les sondages ne sont pas réjouissants !
Début mars : les élections sont dans un mois et demi et il semblerait qu’elles soient déjà jouées… la droite semble prédominante et la gauche ne rassemble pas… les sondeurs ne se ressemblent pas mais se succèdent dans des sondages quasi similaires. Seule surprise (et pas des moindre) le succès des François Bayrou qui flirt avec les 20% et J.M. Le Pen baisse progressivement…. Nicolas Sarkozy continue a maintenir une avance certaine, tandis que la candidate du PS peine a garder sous son aile ces petits 25%... Autant dire que les sondages ne sont pas réjouissants !
Autant dire que rien n’est joué
On vient d’apprendre le décès de J. Baudrillard : on ne pas faire l’impasse sur ce qu’il laisse : a savoir la critique de la société de consommation et des médias, créateurs de réels improbables et fictifs, décontextualisés, deshumanisés… Autant dire que rien n’est joué : les sondages sont l’expression de cet autoconstruction médiatique concrétisée socialement par des promesses de vote, qui ne sont plus que l’expression d’une injonction médiatique incorporée… Ainsi, un retournement peut advenir à tout moment. Mais lequel ? Car avec 30% d’indécis, sommes nous en mesure de pronostiquer l’élection à venir ?
Nous ne serons jamais trop méfiant des sondages ! Loin de moi l’idée de les oublier, ni même de les désavouer, mais gardons en tête les logiques de productions d’un instantané d’opinion. Logiques politiques, médiatiques (donc économiques)… mais surtout intrinsèquement liées a leurs producteurs et a leurs intérêts politiques.
06.03.2007
60.000
petite note pour annoncer les 60.000 entrées dépassées...
je vous laisse en compagnie des mes autres blogs; dont le http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com qui assure le lien avec l'actualité récente...
je reviendrai vite, promis, avec le pus de notes possibles... mais le temps me manque...
je pense a une note sur le communisme aujourd'hui, une autre sur l'immigration...
en attendant je vous laisse avec un dossier (dns la colonne de gauche) sur les mouvements sociaux avec l'exemple des enfants de don quichotte: en effet j ai effectué un séminaire sur ce sujet a ma fac, et je vous fait partager mes découvertes...
bisous a tous
12:40 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02.03.2007
pour elle...
apres le ralliement de quelques intellectuel a la droite, un appel par le nouvel obs, rassemble plusieurs intellectuels celebres et reconnus pour soutenir la candidate, a l heure ou les sondages la malmenent encore...
sur:
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/elysee...
je me joins a cet appel en le publiant ici
nous ne serons jamais de trop poutre "contrer la rdoite et son candidat"
n'oubliez pas de signer l'ADN (ci dessous)
et a le diffuser sur votre blog ou a vos contacts...
merci d'avance
le roi