« 2007-01 | Page d'accueil | 2007-03 »
28.02.2007
ADN: l'appel du net
Déçu de cette campagne, je me joins avec des amis blogueurs à cet « appel du net ». L’ADN est une lettre ouverte aux candidats à la présidentielle ; elle a été envoyée aux grands médias et aux principaux concernés. Dans l’attente d’une réponse, l’ADN nécessite que le plus de monde possible s’y joignent.
Aussi ; si vous voulez signer la pétition merci de me le signaler (ou sur :appeldunet@gmail.com)
Lettre ouverte aux candidats à l’élection présidentielle
L’Appel du Net (ADN) à Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy.
Parmi les différents candidats qui se sont déclarés prêts à concourir la prochaine élection présidentielle, vous êtes les plus crédibles pour accéder à la magistrature suprême en raison de votre expérience, de votre crédibilité ou des intentions de vote. Dans quelques mois, l’un ou l’une d’entre vous s’inscrira dans une longue lignée de dirigeants.
Nous sommes des blogueurs anonymes, des citoyens intéressés par le monde et la politique, soucieux de l’état de leur pays. Nous nous efforçons, par nos analyses et nos commentaires, d’éclairer les enjeux, d’apprécier vos propositions et de dégager le sens de cette campagne. Si la plupart d’entre nous ne sont pas engagés dans un parti politique, nous sommes en revanche tous des observateurs attentifs et exigeants du débat public. Votre début de campagne, où chacun d’entre vous promettait, qui le changement, qui la rupture, nous a donné l’occasion de parler réellement de politique.
Hélas, nous constatons que cette campagne perd chaque jour un peu plus en substance et nous craignons qu’elle ne finisse par s’enliser dans la tourbe qui a perdu tant de précédents rendez-vous électoraux. Le débat se résume de plus à plus à des petites phrases, des dénigrement sectaires et systématiques de vos adversaires, et à une multiplication de discours catégoriels destinés à flatter vos clientèles supposées, tout en faisant l’impasse sur les grands enjeux de ce début de siècle.
Vous être en train de vous laissez aller à une « starcadémisation » de la compétition électorale, soigneusement entretenue par des médias, plus soucieux de stimuler leur audimat que de contribuer à la formation du jugement du citoyen.
Certes, vous pourrez probablement gagner en 2007 comme d’autres avant vous ont gagné, au terme d’une campagne d’image et centrée sur votre personne ou le rejet de l’adversaire. Ce ne serait cependant pas un service qui vous rendrez à notre Pays. 2007 n’est en effet pas une campagne comme les autres. En ce début de siècle, la France se trouve confrontée à d’immenses défis qui conditionneront son avenir, auxquels le nouveau Président devra faire face et qu’il ne pourra pas traiter dans le dos du peuple qui l’a élu.
En 2007, la France fait face à une mondialisation qui transfère inexorablement le travail -y compris désormais le travail qualifié- dans les pays à bas salaires et organise l’évasion de nos capitaux. Notre modèle social est menacé par le libre-échange qui fait pression sur les salaires et la concurrence fiscale et sociale qui paupérise l’Etat.
En 2007, l’Europe est en panne depuis le non au référendum sur le projet de traité constitutionnel, sans qu’aucun dirigeant français ait jusqu’ici traduit l’expression populaire et la en projet alternatif.
En 2007, la France aborde le défi du vieillissement sans disposer des marges de manœuvre nécessaires au financement des retraites du papy boom ou à la prise en charge de la dépendance – et ce dans le contexte d’une dette faramineuse.
En 2007, l’école n’est plus le creuset républicain d’autrefois. Elle fabrique chaque année une armée de jeunes sans qualification ayant pour seule perspective de vivre toute leur vie de revenus d’assistance. Elle est l’école de la désintégration sociale, de la violence, et du repli identitaire. L’Enseignement supérieur délivre des diplômes dévalorisés qui ne permettent plus aux jeunes de s’insérer comme leurs aînés sur le marché du travail. L’Université n’est pas armée pour faire face à la course mondiale à l’innovation.
En 2007, la France voit sa petite agriculture péricliter, son industrie agoniser, ses villes moyennes et ses zones rurales se vider de leurs forces vives, ses banlieues s’enfermer dans une culture de la révolte, de la violence et de la haine de l’autre.
En 2007 la société française, tétanisée par l’angoisse et l’absence de perspective collective, se fragmente en une somme d’individus, de corporations et de communautés, chacun repliés sur leurs problèmes. Les classes populaires n’ont plus que le choix entre l’assistanat et la précarité. Les classes moyennes se sentent paupérisées par la pression fiscale et la hausse des loyers. Les cadres sont écoeurés et épuisés par les nouvelles règles du capitalisme financier qui exige d’eux toujours plus d’efforts au profit exclusifs d’actionnaires anonymes et apatrides. Les classes aisées font sécession et ne voient plus d’avenir que dans l’exil professionnel ou fiscal hors de nos frontières.
En 2007, la France n’est plus seulement soumise à une fracture sociale entre ceux qui sont inclus dans le système économique et ceux qui en sont exclus ou en marge, elle est désormais aussi atteinte d’une fracture générationnelle qui concentre le patrimoine, les hauts salaires et les revenus du capital dans les mains des seniors, pour réserver aux jeunes l’intégralité des coûts de l’adaptation au nouvel ordre économique, les maigres salaires, les loyers élevés, les diplômes dévalorisés, et la précarité de l’emploi.
En 2007, les fonctionnaires se sentent détestés, les professions libérales déclassées, les chômeurs stigmatisés, les populations d’origine immigrées discriminées, les chefs d’entreprises incompris, les ouvriers sacrifiés.
En 2007, l’Etat est à la fois obèse et impotent. Nos institutions ne parviennent plus à créer de la légitimité suffisante pour engager la moindre réforme de structure. La décentralisation est devenu un mille feuilles, opaque et dépensier où nul n’est responsable de rien. L’Etat-providence n’a jamais été aussi généreux pour des résultats jamais aussi faibles, quand ils ne sont pas contre-productifs.
.
En 2007, la France cherche s’interroge sur son avenir. Son salut se trouve t-il dans l’économie de la connaissance, dans l’accroissement des inégalités entre des emplois à haute valeur ajoutée et ceux qui survivront par la redistribution ? Entre quelques métropoles fortement tertiarisées et des territoires laissés à l’abandon ? Va-t-elle se contenter d’être une nouvelle Floride de l’Europe qui accueillera les retraités de tout le continent ? La France pourra t-elle maintenir ses solidarités et son idéal égalitaire ?
La campagne électorale de 2007 exige un débat public sur la situation de la France, ce qui fait ses atouts et ce qui la menace. Elle exige un vrai débat sur le modèle de société auquel nous aspirons et celui auquel nous pouvons encore prétendre. Elle exige un débat sur les efforts que nous devrons faire, collectivement et individuellement, pour recréer un chemin vers l’avenir.
En tant que candidat à la magistrature suprême, il vous appartient d’affronter ces questions avec courage et lucidité ; votre responsabilité est de proposer un nouveau pacte pour la France, afin que l’élection présidentielle puisse engager le pays sur la voie d’un nouvel horizon collectif et traduire un nouveau départ dans le 21ème siècle.
Nous vous invitons donc à prendre quatre engagements :
• Renoncer aux petites phrases, à l’exploitation systématique des micro-erreurs de vos adversaires, et de vous concentrer sur votre propre projet de société, vos propositions, votre vision de la France et de son avenir.
• Vous adresser aux citoyens en leur proposant un projet collectif pour l’ensemble de la Nation, et ne pas segmenter dans vos propositions la population en clientèles, en corporations, ou autres titulaires de créances réelles ou supposées à l’égard de la collectivité.
• Présenter un programme réaliste sur le plan budgétaire compte tenu de l’état des finances publiques et des marges de manœuvre réelles, aborder les questions budgétaires et fiscales de manière globale, et non pas seulement sous l’angle de promesses plus ou moins tenables à l’égard de telle ou telle catégories de contribuables ou d’allocataires.
• Proposer une expression de la voix de la France à destination de l’international sur les sujets qui la dépasse mais sur lesquels elle ne peut pas rester silencieuse : la relance de la construction européenne, les déséquilibres financiers et industriels grandissant de l’économie mondiale, le libre échange et ses conséquences sur les pays européens qui ne peuvent lutter sans perdre leur âmes avec les géants démographiques d’Asie, l’essor du capitalisme financier qui accumule des montagnes de profits sans pour autant créer de richesses pour les populations ou les défis du changement climatique et de l’après pétrole.
Soyez à la hauteur de l’enjeu.
Soyez dignes de la charge à laquelle vous aspirez.
Faites vivre la République !
Faites vivre la France !
roi bourdieusien, pour l’Appel du Net
Les signataires fondateurs :
• Domi (rédactrice en chef de Politique Café)
• Frednetick
• Dialogismos
• Charles de Jusqu’ici Tout va bien
• Le Roi Bourdieusien de Pensées rebelles
• Malakine de Horizons
• Seb de Ca réagit
• Toréador
vous pouvez aussi telecharger la version pdf de cet appel: appel_du_net.pdf
27.02.2007
Dépolitisation du politique
Des émissions sans journalistes, des questions individuelles, des propositions sans confrontations … Tf1 excelle dans le domaine puisque la chaîne ne propose pas d’autres émissions politiques que « j ai une question à vous poser »… Les candidats sont ravis, le journaliste est dépossédé du débat et en parlant aux intervenant le politique pense et est pensé comme répondant aux français…
Ceci ne fait qu’entamer la scission déjà prononcée entre « la France d’en haut » et « la France d en bas ». Par ce procédé l’on insigne aux téléspectateurs que la vérité est celle vécue par « la France du bas » dans un primat de l’expérience plus que de l’analyse. Exit les scientifiques, les économistes, les sociologues, psychologues, urbanistes, professionnels du travail social ou de la justice…
Sans remises en causes, sans confrontations, sans avis contradictoires sinon individuels et non généralisables, les médias dépolitisent la sphère publique et l’atrophient a l’atome individuel, au monde privé. Au delà des dérives populistes de cette démarche, et des dangers démagogiques, c’est toute la logique démocratique du débat politique qui est suspendu au bon vouloir des médias.
23.02.2007
100eme note
100eme note...
mais comme c'est le week end vous comprendrez que je fasse une pause:
je vous promet bientot un dossier sur les mouvements sociaux (et sur le mouvement des enfants de don quichotte) que j ai fait pour un séminaire, aussi la suite des dossiers sur les différents candidats, apres l'ump, le ps, l extreme droite, peut etre allons nous nous interesser aux communistes et aux verts...
je vous laisse en attendant avec mes autres blogs:
des livres, des spectacles, des films sur:
http://wprowadzeniarnoijne.blogspirit.com
des liens sur le net sur:
http://wprowadzeniarnoijne2.blogspirit.com
toute l actualité internationale sur:
http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
toute l actualité politique sur :
http://wprowadzeniarnoijne3.blogspirit.com
toute ma vie au jour el jour (ou presque)sur :
http://life-on-mars.blogspirit.com
20.02.2007
actualité présidentielle (actualisé le 22): 2mois avant les elections...
je vous laisse mes impression sur la prestation de segolene sur TF1 sur le blog
http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
et je dois meme vous avouer avoir été séduit...
elle s en est bien sorti!
je vous fait aussi part des dernieres actualités politiques: la course aux signatures pour les différents candidats, la réorganisation de la campagne du parti socialiste, les dernieres reactions, les derniers chiffres...
a bientot
arno
19.02.2007
contrer la droite... et son candidat...
Nicolas Sarkozy est le candidat de l’ordre : incantation suprême, rassurante et vague, la notion d’ordre est aussi consensuelle que la lutte contre le sida. Or dans la bouche du candidat l’ordre a une connotation particulière… Pour illustrer cela je me propose de vous faire entrer dans trois sphère : l’idée d’ordre économique (notamment au travers des 35heures et du pouvoir d’achat) ; l’idée d’ordre sociétal (avec l’exemple des allocations familiales et du mariage homosexuel) ; l’idée d’ordre symbolique (avec ses « droites opposables » et sa vision de l’état)
SON ORDRE ECONOMIQUE
● La valeur travail
La logique sarkozyste est la suivante : si nous travaillons plus nous aurons plus : en responsabilisant le travailleur, le candidat désire augmenter le temps de travail (notamment avec les heures supplémentaires). Vision traditionnelle qui consiste a voir dans le travail un bien individuel qui doit est fructifié égoïstement sans restrictions… Or il y a plusieurs manières de plus travailler : aider l’entrée des femmes dans le monde du travail, réinsérer les 50ans et plus, faire travailler plus longtemps ceux qui le peuvent (professeurs, chercheurs, cadres …) et baisser le chômage : Ainsi les travailleurs les plus en difficultés pourraient disposer des heures qui leurs sont dues… Aussi comment ne pas considérer le travail comme une valeur collective : ceux qui ont le plus besoin de travailler ne sont pas ceux qui ont déjà un emploi, mais ceux qui cherchent un temps plein, un emploi stable, un emploi tout court (les jeunes entrant sur el marché du travail comme les chômeurs)
● La fiscalité
Pour baisser le chômage monsieur Sarkozy propose de baisser la fiscalité. Or, historiquement, les baisses n ont jamais crée beaucoup plus d’emplois. Et si la raison provenait d’un discours malléable ? Et si les aides étaient destinées aux entreprises employant en CDI en priorité, aux entreprises non polluantes, aux entreprises respectueuses des conditions de travail ? En baissant la fiscalité (des ménages cette fois ci), le candidat souhaite aussi relancer la consommation : il pense a ces 2.000€ par an par hab. dégagés si le poids de la fiscalité descend de 4points… Ainsi l on reconsidère l impôt comme une charge trop importante… Et si la vraie création de richesse provenait d’un plan écologique (proposé par les verts) qui créerait emplois et revenus, et si l’assiette fiscale était élargie ? Et si des postes étaient restreints ? (je pense à l’armée qui doit s’européaniser…) et si l on remettait en cause ces baisse d’impôts injustes ? Et si on revisitait l’ISF ? Et si l’état revoyait les niches ?
SON ORDRE SOCIETAL
● la famille
Les émeutes de novembre 2005 sont encore dans les esprits et les propositions de Nicolas Sarkozy aussi : la responsabilisation « individualisante », en plus de passer par la notion de travail, passe par la notion de famille : pour Nicolas Sarkozy une famille doit respecter un pacte sous peine de voir ses allocations diminuées… alors même que se sont les plus pauvres qui sont visés… On note aussi (mais j en avais déjà parlé longuement dans ce blog donc je ferais vite) des sa position sur le mariage homosexuel et l’adoption par un couple homosexuel… position a mon goût discriminatoire… Aussi notons ce fabuleux projet de lois contre la délinquance qui met en avant la famille, les élus locaux dans une vision culpabilisante et psychiatrisant du délinquant…
● la ville
La ville ; sujet large qui comprend a la fois le volet de l’insécurité (sur lequel les chiffres plus que contradictoires avec l’enthousiasme de Nicolas Sarkozy montrent combien sa politique faillit), le volet de la politique de la ville, donc du logement… Concernant ce dernier point, Nicolas Sarkozy, dont la ville de Neuilly est un fabuleux exemple de mixité sociale, propose d’augmenter la construction de logement sociaux (oui mais où, oui mais de quel type ?...) Aussi propose t-il un droit opposable au logement : oui mais comment imposer un droit opposable si les villes ne bâtissent pas te préfèrent payer (comme a Neuilly) ou si les locaux vides ne sont pas réquisitionnés ? D’ailleurs le programme de l’ump reste flou sur ce dernier point…
SON ORDRE SYMBOLIQUE
● l individu
-Ainsi la famille devient pour Nicolas Sarkozy, et donc par là l’individu, la cellule de base de la société (transfert d’argents par la baisse d’impôt, individualisation du travail, responsabilisation de la famille et donc des membres de cette dernière…) sur ce point la valeur libérale de l individu semble primer chez Sarkozy : sans rentre dans une polémique veine, la tentative d’explication de la philosophie libérale posée sur ce blog le mois dernier, est ici parfaitement illustrée ! Il y a aussi une mise en scène de l’individu chez Sarkozy qui montre cela ! lui-même se montre, et se dévoile et, surtout, il met en avant le peuple, les » varis gens », comme une recette miracle vers l’acceptions des citoyens… l’individu, est sacralisé au point de faire intérioriser qu’il est la mesure de toute chose.
● les institutions
Je retiendrais trois institutions (au sens large) qui me semblent illustrer le point de vue de monsieur Sarkozy : l’état, l’école, la nation… En ce qui concerne la nation remarquons que son empiétement sur l électorat lepéniste (dans le discours en tout cas… car dans les sondages on s’aperçoit que sa stratégie de faire diminuer le Pen ne fonctionne pas, au contraire l’alimente) empreinte énormément a la mythologie nationale (les étrangers qui égorgent des porcs dans leurs baignoires…). Si nous nous concentrons sur l’état et l’école une vision clairement libérale saute aux yeux : l’état est trop puissant (baisse d’impôts…), et l’école doit être le fait des choix individuels (l’exemple d’une sélections a l’université et de la discrimination positive semble montrer que l individu chez Sarkozy doit se confronter a ses orientations, se responsabiliser…)
Et vous ?
Qu’en pensez vous ?
contrer la droite... #2
Je vous propose de suivre le programme du candidat UMP, téléchargeable sur son site (http://www.sarkozy.fr) (au moins ne pourra t-on pas me dire que je fabule sur les propositions du candidat Sarkozy)
Penser l élection nécessite de penser un projet unifié et cohérent : dans les discours prononcés par le président de l’ump, il m’est parut floue cette position consistant a donner a chaque meeting… le projet en son ensemble est-il aussi bon que ces discours de campagnes ?
Et la : oh surprise, pas de programme comme celui de la candidate, mais un récit de vie, des extraits de son livre, des bonus sur son site…. Je me dirige donc vers le site de l ump qui ne propose pas grand-chose non plus…alors il faut glaner quelques informations de ci de là : un entretiens dans « les échos » pour avoir son avis sur l’économie, le débat sur TF1 pour apercevoir quelques conceptions sociétales… Plongeons dans les points qui me paraissent importants et critiquables… (la note est en préparation et sera déposée dans la journée… si vous avez déjà des réactions…)
18.02.2007
contrer la droite
les derniers chiffres font peurs!
la candidate socialiste décroche...
je vous propose d aller voir ce que propose le candidat sarkozy...
je vous promets bientot une note pour "contrer la droite"...
toute l actualité sur: http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
14:26 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
16.02.2007
petite pause
je vais faire une petite pause
histoire de me decentrer du monde politique et social...
hoistoire de me recentrer sur moi...
aussi je vous laisse en compagnie de mes autres blogs:
surhttp://wprowadzeniarnoijne.blogspirit.com
sur: http://wprowadzeniarnoijne2.blogspirit.com
sur: http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
sur : http://wprowadzeniarnoijne3.blogspirit.com
sur :http://life-on-mars.blogspirit.com
sur : http://soireerecyclage.blogspirit.com
14:19 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.02.2007
a propos de moi-même
j ai rien a dire en ce moment...
j ai pas envie d ecrire de longs paragrpahes pour dire des choses que je n ai pas envie de dire...
je vais donc vous faire part de quelques liens, qui m'amusent ou me derangent...
avant toute chose: J AI EU MES EXAMS DU 1ER SEMESTRE AVEC 14 DE MOYENNE....
voila! ca c'est dit...
avant de commencer je vous pose ici le lien vers les 100 propositions de madame royale...
http://www.parti-socialiste.fr/ : vous pouvez aussi revoir le discours de la candidate...
on va passer a quelque chose de serieusement plus embarrassant: le point de vue de nicolas sarkozy sur les couples homosexuels: je vous laisse regarder ca:
-http://www.gayclic.com/articles/nicolas_sarkozy_face_aux_...
je vous laisse ce reportage sur arte et sur m6 aussi:
comme quoi la question gay est au coeur des debats actuellement:
-http://www.gayclic.com/articles/debat_sur_le_mariage_gay_...
-http://www.gayclic.com/articles/documentaire_gay_je_suis_...
passons sur quelque chose de plus joyeux:
regardons ensemble des sktechs de didier bénureau...
-http://www.dailymotion.com/visited/search/didier+b%C3%A9n...
aller!
bonne journée a tous!
12:17 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.02.2007
propositions et crispations...
Je ne vais pas faire les 100critiques des 100 propositions ; ce ne serait pas constructif, et, pour une fois, j avoue être en accord avec beaucoup de ses propositions… mais pas toute…
● Entre le programme socialiste et la vision de segolène
On notera dans son discours une imbrications très subtile des deux pensées : la vision du parti (celle du programme) et sa vision (mais je ne reviens pas sur mon opposition quant a ses propositions de participations ou d encadrement militaire ou de service civile…). Entre satisfaction et mécontentement, donc, en ce qui concerne les propositions : au moins aura t elle eu le mérite de les poser : l excuse du floue de son programme n’est pas (en ce qui concerne le « quoi » acceptable)
● Du « quoi » au « comment »
Voila quel sera l enjeu des prochaines semaines : les propositions diffuses de segolène (au moins tout aussi prolifiques que celles se son rival) méritent (au moins tout autant que celles de son rival) d’etre approchées par el fond : les idées sont bonnes si elles sont réalisables et qu elles ne mènent pas a la frustration : si elle enchantent le pays tout entier d’un avenir meilleur : sur ce point N. Sarkozy a une longueur d avance : segolène doit maintenant parler technique !
● Un grand écart habilement orchestré !
Comme si les deux précédents points avaient d’emblée été compris par la candidate, cette dernière prononcera une discours habile pour peu qu il soit schizophrénique : entre propositions sociétales et rigueur économique la candidate n a pas tranché : elle évoque les deux points … cependant la question du « comment » rendra sûrement plus précise ces propositions entre avancées sociales (mariage des homosexuels, aides pour les étudiants, vote des étrangers et économiques (réduire la dette, responsabiliser économiquement et environnementalement le pays…)
● Clientélisme flou et propositions en pagaille : quel projet global ?
« Que chacun se serve, il y en aura pour tout le monde », tel pourrait etre le chant de ralliement de segolène royale… des propositions généreuses ne sortent aucun projet global : sur ce point madame Royale comme monsieur Sarkozy auraient des leçons a recevoir des verts, des libéraux ou des communistes qui offrent au pays des visions différentes mais globales, dans un projet d’avenir philosophiquement intègre et moins clientéliste !
● Un discours peu convainquant dans la forme
Au delà du fond, qui mériterait d’etre harmonisé et approfondit, le discours de Ségolène penche sur un point : la forme… la candidate est apparue crispée, peu décontractée, avec une prononciation au ton monotone et automatisé ; sur un discours peu naturel et mal appris, aux intonations souvent aléatoires… la salle aura soutenu ce discours de 2heures mais la candidate sociale devra progresser pour rivaliser avec N. Sarkozy, qui fait passer (et c’est là tout son génie et tout notre problème) des phrases racisantes avec le sourire…