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28.01.2007

l'enfant avec des clous dans les yeux

l enfant avec des clous dans les yeux

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L'enfant avec des clous dans les globes oculaires
Monta son arbre en métal,
Lequel avait vraiment un drôle d'air
puisque l'enfant n'y voyait que dalle.


tim burton
la triste fin du petit enfant huitre

en attendant; retrouvez toute l'actualité sur http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com

27.01.2007

mon anniversaire!

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c'est aujourd'hui (officiellement) qu'est le jour de mon anniversaire

je fete donc mes 5emes 19ans (c'est la normalement que je detecte les vrais mathematiciens des faux mathematiciens)

je vous laisse le week end pour poster toutes vos eloges arnoiques sur ce blog et sur les autres...

bon week end a tous
arno

24.01.2007

Des impôts et des hommes


Entre suppression des impôts et augmentation des impôts : au delà des manipulations démagogiques, se cache deux visions de l’individu et du social… Comment se déterminer par rapport aux impôts au-delà des conceptions économiques (que je ne maîtrise que très peu…) : quelle relation, donc, entre : Impôts Individu et Etat


Les prises de position des candidats sur ce sujet méritent d’être retenues : aucun ne prône un vraie rupture libérale, seules existent des nuances pourtant significatives : entre baisser les impôts et les augmenter (pour dire ça de façon triviale…)
Ceci renvoie en fait a des conceptions idéologiques plus qu’économiques : bien entendu on entend très justement les débats sur la pertinence d’impôts peu rentables (L’ISF) inégalitaires (la TVA) ; mais tout cela rappelle tout autant des théories politiques que des soucis d’économistes…

Ainsi on distinguera deux manières de considérer l’impôt et donc de considérer la place de l’individu et de l’état : dans une première vision (de tradition libérale) l’individu doit pouvoir bâtir son projet personnel sans entrave dans un soucis de justice se traduisant selon l’expression « une société est juste si chacun obtient ce dont-il a droit ». Dna s cette vision l’état, extérieur, n’aurait pas a faire phénomène d’ingérence dans cette construction individuelle. La seconde vision considère au contraire que l’état a toute sa place dans ces projets individuels car l’individu soit être inscrit dans une collectivité pour faire société (a moins de considérer comme M. Thatcher qu’il n’y a pas de société… ce qui ne viendra pas a ma bouche, moi, étudiant en sociologie…

Pour illustrer ceci je prendrais l’exemple des politiques de la ville : aux états unis celles ci n’existent pas alors qu’en France elles sont un enjeux majeur des années 80.

En France la politique de la ville selon « Dubedout » (et son rapport remis en 81 pour constituer la première politique urbaine) propose un engagement étatique dans les territoires : cela a pour but d’harmoniser ces derniers : mais en période de décentralisation le rôle de participation des citoyens émerge (émerge seulement) pour des-extérioriser cet état central et universel face a ces territoires variés.
Aux EU l’intégration passe par la communauté locale et non nationale : dans la vision de Saul Alinsky (initiateur de projets pour redynamiser les villes pauvres de états unis) on pensait qu’en donnant aux populations d’un quartier des enjeux de lutte, cette dernière se souderait, trouverait un leader et s’organiseraient en communauté… Ainsi en offrant aux individus la possibilité d’aménager leurs territoires se crée une auto organisation…

De ces deux vision s’éclaire les conceptions sur l’impôts : faut-il que la solidarité soit étatisée pour continuer a appartenir a une même société ou doit on replacer l’individu au centre de son projet pour avoir la juste mesure des question de justice, d’égalité…

Mais n’y a-t-il pas des contre indications a penser l’individu comme mesure de tout ? Notons que dans l’exemple précèdent rien n’est pensé concernant la mixité aux états unis alors qu’en France ce soucis est premier : la philosophie libérale considérera que la ville a des espaces différents et qu’ils marquent l’évolution sociale individuelle par le passage d’un quartier a un autre. En France, les politiques urbaines considèrent qu’une ville ne fait société que si elle échange. Notons aussi que cet ascenseur social urbain américain s’est vite sclérosé en ghettos hermétiques ; empêchant toute mobilité…

aussi:
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20.01.2007

50.000

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tous mes blogs reunis depassent les 50.000entrees
merci a tous

voici les liens:

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a tres bientot
le roi

18.01.2007

culture et presidentielles

Grande absente de la campagne : la culture… alors que l environnement l emploi et les SDF squatter (légitimement) la place durant ces élections, la question culturelle semble , est, complètement occultée… analyse de la question et des problèmes qu’engendrent ce manque important…

Qu’en disent-ils ?

La droite a pensé a la fin des téléchargements illégaux, elle propose dans son programme de permettre le téléchargement gratuit de ce qui tombé dans le domaine publique ou financé par des fond publiques. Au PS on se bat pour et contre la licence globale qui permettrait, par un forfait, de télécharger une quantité déterminée... les verts disent la question « complexe » et le FN pense que cette licence « figurera sur le programme ».
Le Parti communiste propose, lui, un "ministère de la culture et de l'éducation populaire", en écho à l'objectif de "démocratie culturelle Quant au FN, il milite pour le retour au bon vieux "ministère des affaires culturelles" symbolisant "la rencontre entre l'artiste et le public". "Le rôle de l'Etat doit se limiter à cela. Il faut rationaliser le budget en misant sur le mécénat et les fonds privés".Prévoyante, l'UDF recommande "une programmation pluriannuelle" des crédits… le PS prévoit de redéployer 1% du PIB…
Cela n'exclut pas les redéploiements internes… Ainsi, l'UMP avance l'idée inattendue d'une "gratuité totale dans les musées nationaux" (coût : de l'ordre de 150 millions d'euros), parmi les 92 priorités rendues publiques le 12novembre. es Verts préfèrent parler de "conseils artistiques" participatifs. Quant à Ségolène Royal, elle invite les professionnels, qui "méconnaissent largement les cultures jeunes et urbaines", à considérer le "consumérisme culturel" comme "un champ à investir". En 2007, il est certain que la culture n'échappera pas au refrain ambiant du "peuple contre les élites"…

Pourquoi cette absence ?

On pourrait trouver deux types de raisons a cela : l’une matérielle et l’autre moderne… la raison matérielle, ou les raisons matérielles, sont facilement détectables : les priorités des français ne sont pas la culture, l’emploi et le pouvoir d’achat tenant le haut de pavé… loin derrière : la culture… on pense alors légitimement a l’éducation qui est, en effet, un lieu ou la culture pourrait directement toucher les français dans les débats de la prochaine élection… (Intéresser les français a cette question permettrais d’ailleurs de constater qu’ils y sont plus attachés que ce qui est dit dans ces sondages ou la question n’est pas posée !)
La seconde réponse a la question se trouve dans l’expérience moderne : la culture n’est plus seulement entendue comme une manière de penser et de se sentir en communauté géographique ou ethnique mais est vécu comme une expérience proprement individuelle… les politiques d’état en la question paraissent alors d’autant plus étrange que l’univers culturel devient intime…

On pourrait alors se demander comment faire entrer cette question dans le débat publique : on l’a vu l’école est un lieu ou la culture peut être abordée : peut être aussi les medias… plus concrètement on pourrait croire que l’application nationale de plans concrets et visibles localement ou la déblocage de fonds pour des réalisations locales permettront de réhabiliter le culturel dans le politique…

14.01.2007

les inquietantes ruptures de nicolas sous la plume du PS

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retrouvez sur:
http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com
un lien pour telecharger le document propsé par le PS sur nicolas sarkozy

je vous laisse faire votre propre opinion n'étant pas moi même convaincu par ces lignes, tres documentées, trés politiques, tres convainquantes mais amlheureusement quelques fois plus politiciennes que politiques...

bonne lecture
quand même...

10.01.2007

homosexualité et politique

Au cours de discours politiques les questions homosexuelles ressurgissent : Christine Boutin a l’ump (soutenue par Christian Vanneste), les propositions du PS, les explications du positionnement du FN sur le maintient du pacs… Qu’est ce qui légitime de légiférer sur cette question ; quelles sont les propositions ; que disent nos homes politiques ?
(je vous renvoie aussi a mon blog: http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com)

QUESTION PRIVEE. DIMENSION PUBLIQUE

Qu’est ce qui amène l’homosexualité a s’ouvrir sur la scène publique, scène qui (en France) reste hostile aux minorités : l’extériorité la neutralité l’universalité et la centralité faisant autorité. Sûrement que devant le poids démographique de la population homosexuelle, le poids culturel et (plus tard) politique de cette population, les français ne pouvaient rester aveugles : les gouvernements non plus. Au delà de la dépénalisation (sous l’ère Mitterrand) du pacs (sous l’ère Jospin) des luttes contre l’homophobie (sous l’ère Raffarin) viennent des revendications propres a tout homme : la volonté de se marier s’il en a envie et la volonté d’avoir un (des) enfants s’il le souhaite… c'est-à-dire la capacité de se prolonger dans un projet de soi au delà de soi et de se projeter officiellement (donc ouvertement et socialement) dans une relations amoureuse non iniquement pénalisante.
La question de l’homosexualité pose problème a différents niveaux : est-ce l’affaire du public que ces considérations (« choix » pour certains -sic- !) privées ? Comme les aborder ? Avec un regard religieux ? Une morale traditionnelle ? Un projet libéral ? Une approche scientifique ? Une décision politique ?...
Paradoxalement, l’on considérerait que les traditions libérales sont plus enclines à ne pas intervenir dans une situation privée : Or de grand libéraux (comme Friedmann) n’ont pas hésité a dire leurs accord des politiques « privées » comme l’avortement… le paradoxe du libéralisme est donc le suivant : comment être libre si le marché politique discrimine et domine intrinsèquement, si ce marché n’est pas neutre ?... Forcé de constater que l’intervention publique, seule, peut conduire a résoudre la question : individuellement, comme collectivement, personne ne peut, au delà des politiques, aujourd’hui, peser autant jusqu'à l’hémicycle.

QUEL PROJET MORAL ?

Nous pourrions distinguer 4 grandes positions concernant cette question : la première serait de type religieuse ; la seconde de type conservatrice (ou traditionnelle pour ne froisser personne), la troisième de type politique, la dernière de type scientifique. Bien entendu ces cases ne sont pas hermétiques : elles même se divisent : ces dernières ne sont que des approches argumentatives et non des prises de positions uniques (quoique…) (on évitera l’argumentation homophobe, bien que quelques unes des précédentes, si elle ne sont pas clairement homophobes conduisent a homophobiser le discours)

-la première, de type religieuse, consiste a rapporter le mariage dans ses retranchements religieux : étant dans un pays laïques il semble bon de mettre de côtés des principes religieux lors d’une confrontation publique ; qui s’avérera de toute manière être politique. Ansi, même si cette conception existe, je me permets de la mettre de côté, car la religion ne saurait dicter plus longtemps sa loi dans le domaine des mœurs. De cette conception découle des idées particulières qui s’arborent de parures scientifiques : je pense notamment aux argumentations de type anthropologiques, culturelles, psychanalytique… nous verrons cela ultérieurement. notons aussi la paresse intellectuelle que serait ce raisonnement...
-la seconde logique argumentative consiste a prendre en considération la culture existante et présente : ainsi quand une majorité dénonce un fait s’y oppose ou ne réclame pas, le politique n’intervient pas. La position hypothétique, future, des décisions politiques n’est ici pas prise en compte : on notera souvent l’appui de quelques groupes définis qui permettent la conservation lorsqu’il sont d’autant plus menacés. Cette position a souvent été la position de la droite, est l’est encore : Ici le politique n’a souvent pas l’intention de déstabiliser les institutions morales. Cette opposition est la plus répandue, agrémentée du principe selon lequel « il y a toujours de bonnes raisons de ne rien faire ».
-la troisième dimension, de type politique, oppose deux idéaux : libéraux et radicaux. Pour le libéraux le politique ne doit pas intervenir dans les positions privées : mais comme dit précédemment cette vision est faussée : comme une politique libérale peut-elle considérer que des structures morales doivent être cohercitives ? La cohercition ne dévoile alors (le plus souvent) qu’une volonté de conservation. La seconde option politique, plus radicale, est celle consistant a dire que le politique intervient dans le privée pour garantir un traitement citoyen et moral égal, non pas par le biais d’une morale religieuse, traditionnelle, libérale, mais par el biais d’une politique d’état.
La dernière logique argumentative fait appel aux ressorts scientifiques : mais le problème est complexe car beaucoup de recherches scientifiques ne sont pas menées (comme celles sur l’homoparentalité en France), des questions sont inversés (une recherche psychanalytique publiée cette année a démontrée que les enfants de familles homoparentales étaient plus perturbés -alors que d’autres ont montré le contraire- et en ont conclu a l’impossible adoption par les homosexuels, sans impliquer une fois dans leurs raisonnement l’hypothèse qu’un regard discriminant était a l’origine de ces troubles). A Quelles sciences fait on appel ?

-la psychologie : dans ce cas beaucoup de recherches convergent pour prévenir de possibles troubles de l’enfant. D’autres, au contraire, ont analysé des familles sans rien y déceler… la psychologie est a ce sens souvent déformée et prend pour trouble psychologique ce qui relève plus probablement du trouble social (préjugés, regard d’autrui…) (sur les femmes célibataires la psychologie avait déjà ce discours…)

-l’anthropologie : ici l’on se remémore combien dans le temps et l’histoire la mariage scelle l’union de deux sexes et distingues des rôles et attributs distincts. Malheureusement l’histoire n’est pas universelle, et l’anthropologie a de nombreuses fois constaté dans quelques civilisations la place différente des unions, notamment des unions de même sexe….

-la biologie : comme les lois sociales ou historiques ne permettent pas l’universalité, comme les morales religieuses ne font pas d’adeptes, les lois intangibles sont trouvés dans les sciences « dures »… Ainsi « le biologique » fait qu’un homme s’accouple a une femme… Or, là aussi, la nature semble bien originale puisqu’elle recèle d’espèces dont les hommes paradent et draguent entre eux..

-la sociologie : sur ces questions la sociologie est plus claire ; le problème de l’homosexualité n’est pas l’homosexuel, mais la représentation sociale qui pèse sur lui. Les prétendues instabilités homosexuelles ne seraient alors que le résultat d’une non emprise des structures habituelles (mariage, enfants, stabilité financière dans les liens affectifs, difficulté de s’assumer dans la vie de tous les jours…)

Au total, après ce long texte (dsl) on pourra dire que seule une intervention étatique est capable par la loi de trancher (positivement ou négativement) : mais que les arguments religieux ne doivent pas être pris en compte dans une décision politique moderne. Que les arguments traditionnels doivent s’armer de logiques scientifiques plus consistantes car les principes de précautions sont toujours tout relatifs et méritent sans cesse d’être questionnés….

06.01.2007

année décisive

cette année ne pourra être qu'importante pour ce blog et pour nous: election presidentielle oblige...
je vais tenter tout au long de cette année de présenter les programmes de chaque grands candidats (et des plus petits ne vous inquietez pas... vous n'allez quand même par faire comme le CSA!)
mais cela prendre du temps...
notamment parceque je suis en pleine revision de mes partielles et que le temps me joue des tours...
je vous promet donc un retour rapide...

en attendnat je vosu propose de découvrir ce qui se passe a libération; histoire qui me tienta coeur acr el journal me tient a coeur...
rendez vous:
http://wprowadzeniarnoijne4.blogspirit.com

a tres bientot
le roi

02.01.2007

CRU 2006

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Infiniment merci pour cette année : en 8mois en votre compagnie ce blog s’est alimenté de toutes vos attentions, de tous vos commentaires, de toutes vos nombreuses venus, sur tous ces sujets que nous avons pu partager ensemble…

8mois et plus de 13.500visites… près d’une 20aine d’aficionados qui enrichissent ce blog… ces beaux résultats sont aussi les leurs… merci des plus de 2.100commentaires laissés sur ces 72notes… vraiment merci…

Ce mois de décembre aura lui aussi été très prolifique : 3.600entrées : 400commentaires… ce qui amène mes blogs a plus 46.000entrees au total…

En espérant que 2007 (mais je n en doute pas) soit aussi faste !

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